mercredi 29 février 2012

Rencontrez Rebeyne !






Vous souhaitez nous rejoindre ? Rencontrez Rebeyne, Lundi 5 Mars 2012, 19h, à La Traboule, 5 montée du Change, Lyon. Inscriptions : contact@lyonlemelhor.com


Rebeyne

« Nissa Rebela dénonce le bail accordé par la ville à l’association de musulmans » (Direct Matin)


Nissa Rebela

Mosquée rue de suisse : 350 euros pour 163 m²

[Communiqué du 24 février 2012]

Grâce à l’action initiée par les identitaires pour contester la convention d’occupation établie entre la mairie et les musulmans de la rue de Suisse, nous pouvons enfin connaitre le montant du loyer pour les locaux de la mosquée : 350 euros par mois pour 163,45 m² en plein centre-ville !

On comprend mieux pourquoi la mairie joue l’opacité la plus totale depuis plusieurs mois en refusant de révéler ces informations aux habitants du quartier.

Nous savons donc désormais qu’en plus d’avoir préempté dans le but unique de pouvoir relouer aux musulmans, en favorisant de surcroît la tendance la plus radicale, la municipalité loue ces locaux pour une somme ridicule. Les contribuables niçois sont donc doublement floués dans cette affaire et contribuent à financer un lieu de culte musulman avec leurs impôts.

D’autre part, la convention d’occupation mentionne aussi la possibilité d’adjoindre dans le futur le local de 43 m² attenant. Un représentant de la municipalité avait déjà évoqué cela dans la presse, parlant d’une période d’observation préalable d’un an. Pourtant, il semble bien qu’un bail ait d’ores et déjà été signé aussi pour ce local, et que les musulmans y aient entrepris des travaux ! Cela sans en avertir la copropriété comme la loi l’exige. Nous vérifions actuellement ces informations et envisageons la possibilité de déposer un second recours devant la justice si un tel bail a bien été établi par la municipalité.

Le coût ridicule du loyer, tout comme la violation manifeste et évidente du principe de laïcité nous permettent d’attendre avec une grande confiance le futur jugement devant le Tribunal administratif. Il est grand temps que Christian Estrosi comprenne qu’il ne peut pas jouer comme ça avec le feu en favorisant les revendications islamiques dans notre ville et en laissant mourir le cœur de la cité.


Nissa Rebela

Succès de notre réunion

C’est une cinquantaine de sympathisants identitaires qui se sont réunis le 23 Février au soir pour écouter les allocutions de Richard Roudier, membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire, et de Jean-Paul Bourre, animateur radio et écrivain.

Les participants se sont par la suite retrouvés dans un restaurant de la périphérie pour un repas placé sous le signe de la convivialité et de la camaraderie.

Les Identitaires d'Auvergne

Jeune Bretagne on tour : latina (Italie)


Jeune Bretagne

Boutique Jeune Alsace

Comme le montre la photo, la boutique « Jeune Alsace » arrive quasiment à épuisement de ses stocks : il nous reste principalement des vêtements féminins.

Nous effectuons une démarque significative sur ces produits.

Pour un achat groupé ou autre information, n’hésitez pas à nous contacter : jeune-alsace@hotmail.fr


Jeune Alsace

Fabrice Robert présent à Cannes

Vendredi 17 février, devant une salle comble et devenue trop petite, Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, a exposé quel était le « rôle historique des identitaires », celui d’éveiller la conscience de notre peuple.

Plus d’une trentaine de militants et de sympathisants l’ont accueilli en chantant à pleine voix notre hymne provençal la Coupo Santo.

A.C. Fragny a alors brièvement annoncé plusieurs actions locales et régionales à venir.

Dans une longue intervention F. Robert a exposé la ligne politique et la stratégie des identitaires. « Je préfère réussir à empêcher la construction d’une mosquée plutôt qu’atteindre péniblement 3% à une élection » a t’il résumé.

Fabrice Robert a notamment rappelé plusieurs actions des identitaires, qui ont marqué le paysage politique et médiatique français :

-L’apéro Saucisson-Pinard organisé à Paris avec Riposte Laïque pour dénoncer les prières de rues. Extrêmement médiatisée, puis même pâlement imitée par des députés de la Droite Populaire, cette manifestation a dénoncé l’atteinte au caractère laïc de notre société par certains musulmans et la remise en cause de notre civilisation par l’Islam. L’on peut dire que cette action aura connu un écho mondial.

- Les assises sur l’islamisation. Elles ont rassemblé de nombreux orateurs de talent dont certains venus de l’étranger tel Oskar Freysinger l’initiateur du référendum qui a interdit les minarets en Suisse. Elles ont constitué le premier événement d’une telle envergure sur ce thème dans toute l’Europe,

-Les projets de constructions de mosquées modifiés ou annulés cette année, grâce aux campagnes menées par nos militants : Nice, Montluçon, La Réole, Saint-Germain-en-Laye et bien sûr Fayence.

- Les ouvertures de Maisons de l‘Identité qui se répandent dans toute la France. Après celles de Nice Paris et Lyon voici celles de Toulouse et Bordeaux. D’autres sont encore à venir. Ces centres d’action culturelle, sportive, et politique sont autant de lieux de rayonnement de notre pensée et de notre communauté.

Fabrice Robert a affirmé : « Nous allons dire tout haut ce que beaucoup ne pensent pas.
Mais c’est parce que nous allons le dire, que certains vont commencer à y penser ». Une formule qui résume la vocation et la détermination des identitaires.

Cannes Identitaire

Territoires identitaires

De nombreuses villes ont reçu ces derniers jours la visite des militants identitaires.

MASSY 91
VERRIERES LE BUISSON 91
PALAISEAU 91
VILIERS SUR ORGE 91
EPINAY SUR ORGE 91
MONTHLERY 91
CHATENAY MALABRY 92
MEUDON 92
PLESSIS ROBINSON 92
ANTONY 92
MONTROUGE 92
CLAMART 92
BOURG LA REINE 92
VINCENNES 94


Plus de 13 000 tracts ont été diffusés par nos équipes.

Le Bloc identitaire tient ainsi à marquer sa présence sur les départements franciliens.

Rejoignez nous et participez ainsi au réveil des identités !

Bloc Identitaire Paris IDF

Réunion des identitaires à Bayonne

Une soirée de lancement de la section identitaire du pays basque est prévue jeudi 1er mars prochain. Plus d’information par mail ou en téléphonant au numéro indiqué.

La soirée de lancement aura lieu à 20h00 :

AMATCHO HOTEL ANTON

27 avenue du Maréchal Soult 64100 Bayonne


Bloc Identitaire Aquitaine

L'infiltrée, Claire Checcaglini, se prend une déculottée par un vrai journaliste

Dray veut imposer le métissage pour tous

Les juifs imposent le métissage pour créer le chaos, le conflit qui empèche la population d'être unie et de les expulser du pouvoir.

Pour eux, les immigrés sont juste de la main d'oeuvre bon marché et une garnison électorale, voire plus en cas de guerre civile qu'il sauront créer si leurs intérêts l'exigent, comme en Libye, comme en Syrie, comme pendant la seconde guerre mondiale.

« Les ghettos de Noirs rue Rébeval, je ne regarde pas, je n’aime pas ça. C’est nous qui sommes ghettoïsés, les jeunes Noirs font comme nous, ils se radicalisent sur une couleur de peau ou autre chose. Il suffit de regarder autour. Les juifs orthodoxes vers Manin, les séfarades boulevard de Belleville, les Noirs au jardin de Belleville et rue Rébeval… Paris est ghettoïsé. On nous parle de mixité sociale mais il n’y en a pas. Les Chinois vivent fermés sur eux-mêmes et ce sont eux qui ne veulent pas nous parler. Même dans cet immeuble, on ne se connaît pas. Il y a une diversité mais elle n’entraîne pas de rencontres. »



Source : Propagandes.info

Un violeur en série recherché à Paris

Un homme soupçonné d'avoir commis trois viols en l'espace de cinq jours fin décembre à Paris et Etampes est activement recherché par la police, selon une information du Parisien. Il a agressé deux de ses victimes au couteau.

Un portrait-robot a été diffusé décrivant un homme de type africain, âgé d'une trentaine d'années, mesurant 1,80m, au crâne rasé et portant des cicatrices sur les tempes. Ce suspect est considéré comme "très dangereux" par les enquêteurs.


Source : Europe 1

L'Arabie saoudite interdit la participation des femmes aux JO de Londres

Et si un pays refusait d'envoyer des athlètes noirs ? des athlètes musulmans ? Il y aurait un tollé.

L'Arabie saoudite, un pays d'apartheid.


L'Arabie saoudite est accusée de renier l'esprit olympique en refusant d’envoyer une équipe féminine aux jeux de Londres.

Les organisateurs exhortent la nation profondément conservatrice, premier exportateur de pétrole dans le monde, à revoir son attitude envers les femmes et le sport. L’ancienne Secrétaire à la culture, Tessa Jowell, membre du directoire des Olympiques, a déclaré que les Saoudiens enfreignent l’engagement de la Charte olympique envers l’égalité. Elle leur a demandé de démontrer un engagement envers le changement, disant que les Jeux de Londres seraient pour eux une « occasion idéale » de progresser.

En 2009, le gouvernement saoudien a fermé les gymnases pour femmes, et des lois strictes sur la façon dont elles doivent s’habiller et se comporter compliquent considérablement leur participation à toute activité physique. Il y a quelques années, les femmes ont été autorisées à prendre part à un marathon à la condition de porter l’abaya, un voile noir qui les recouvre de la tête aux pieds.

Les opposants affirment que le fait de permettre aux femmes de participer à des activités sportives est une pente glissante qui les mènera à s’habiller de manière provocante, à passer plus de temps que nécessaire à l’extérieur de la maison et à se mêler à des hommes non membres de leur famille. Les femmes sont également privées du droit de conduire, ce qui leur rend particulièrement difficile d’assister à des évènements sportifs.

Un rapport récent de Human Rights Watch constate que malgré ses promesses d'ouvrir les sports aux femmes, le gouvernement saoudien continue de nier leur droit de pratiquer l'éducation physique dans les écoles. Il critique ce qui est perçu comme une « tolérance » des organisateurs olympiques pour la discrimination sexuelle en Arabie saoudite ainsi qu’au Qatar et au Brunei, une petite nation d'Asie du Sud. Ces trois pays n'ont jamais envoyé une seule athlète féminine aux olympiques.

Source : Poste de Veille

L’islam chez lui chez nous

« Il faut dénoncer le piège d’une idéologie, par nature contestable, mais qui est en même temps une religion par nature intouchable… Sinon, dans cinquante ans, la France connaîtra un “printemps arabe” à l’envers. La “fille aînée de l’Église” sera devenue “la fille cadette de l’islam” »

Entretien avec Norbert Multeau à propos de son livre L’islam chez lui chez nous (propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Ce livre semble répondre à l’actualité, notamment sur la consommation cachée de viande Hallal dans notre pays…

Voyez le programme de tous les candidats à l’élection présidentielle : combien prenne en compte le danger islamiste lié à l’immigration musulmane ? Or cela me paraît être le problème majeur, bien plus grave que la dette, de notre époque et des années à venir. Il n’y a jamais de vrai débat sur le sujet car il est impossible de se livrer à une analyse critique des fondements idéologiques de l’islam sans être accusé « d’islamophobie », de « racisme », de « fascisme »… et cela clôt aussitôt le débat. Quand un massacre de chrétiens se commet quelque part dans le monde, c’est, nous disent les bien-pensants, « stigmatiser » l’islam dans sa globalité que de dénoncer les criminels qui agissent ainsi au nom de la charia et du djihad. Alors voici un livre pour dire les choses comme elles sont et non comme on voudrait qu’elles soient. Un livre qui a été refusé par tous les éditeurs auxquels j’en ai soumis l’idée… à l’exception de Philippe Randa, directeur des éditions de L’Æncre.

Ne faîtes-vous pas un amalgame sommaire entre l’immigration qui est un problème politique et social… et l’islam qui une religion ?

Les deux ne font qu’un. L’immigration arabe en France est un problème crucial parce qu’elle est d’abord un problème religieux. Un habitant de la planète sur quatre est musulman. L’objectif de l’islam, sa vocation historique comme sa mission divine, est de convertir les trois autres. Le monde non-musulman ne semble pas s’apercevoir que l’islam, conscient de sa force, réactive son projet multi-séculaire de domination de l’univers : imposer partout le « règne d’Allah » et la loi coranique. En France, l’immigration à flot continu aboutit, non au « choc des civilisations » – tout se passe sans heurt violent –, mais à l’évincement progressif de l’une (la chrétienne) par l’autre (la musulmane). Et cela dans l’indifférence des élites, quand ce n’est pas avec la complicité des « activistes du métissage » comme les appelle Péroncel-Hugoz qui a préfacé L’islam chez lui chez nous. L’intelligentsia française, en particulier, ne semble pas saisir le sens de l’ampleur de ce qui se passe sous ses yeux. Elle voit ce qu’elle veut croire, mais ne veut pas croire ce qu’elle voit.

Cet essai « colérique » n’est-il pas un peu court pour analyser objectivement un sujet comme celui-ci ?

Je sais bien qu’on me reprochera d’être simpliste et manichéen, parce que l’islam « c’est plus compliqué que ça »… Je ne fais pas œuvre d’historien ni de philosophe. Je vais à l’essentiel. Je prends les choses au point où elles en sont. Ici, maintenant. Voici ce qu’est l’islam : une force croyante, conquérante, féconde. Voici ce qu’est l’Occident : une civilisation honteuse d’être ce qu’elle est, qui n’affirme plus rien, qui ne se défend plus…

Pensez-vous la situation irréversible ?

Il faut en finir avec l’illusion d’un islam modéré avec lequel nous pourrions cohabiter sans y perdre notre âme. Il faut prendre conscience de l’islamisation rampante des esprits, des mœurs, et même des lois de la République. Il faut dénoncer le piège d’une idéologie, par nature contestable, mais qui est en même temps une religion par nature intouchable… Sinon, dans cinquante ans, la France connaîtra un « printemps arabe » à l’envers. La « fille aînée de l’Église » sera devenue « la fille cadette de l’islam. »

L’islam chez lui chez nous, Norbert Multeau,
Éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux »,
dirigée par Philippe Randa,
134 pages, 18 euros.


Source : Médias Libre

Gonesse : un jeune abattu dans un hall d'immeuble

Un homme de 21 ans a été tué de plusieurs coups de fusil lundi soir à Gonesse (Val-d'Oise). Vers 21 heures, il se trouvait dans un hall d'immeuble du square des Sports, dans la cité de la Fauconnière, lorsque deux ou trois hommes ont déboulé à bord d'une voiture. Ils ont pénétré dans le hall et ont fait feu à plusieurs reprises sur le jeune, semble-t-il avec un fusil à pompe.

Il est décédé une heure plus tard. Un homme, qui se trouvait à ses côtés, a été atteint de plusieurs impacts de plomb et a été conduit à l'hôpital local. La brigade criminelle de la DRPJ de Versailles a été saisie de l'enquête.

Source : Le Parisien

IDF : une équipe de France 3 agressée

Une équipe de la rédaction de France 3 Ile-de-France a été agressée mardi matin par des personnes cagoulées munies de barres de fer dans la cité de La Grande-Borne à Grigny (Essonne), a-t-on appris mardi auprès de la chaîne.

"Ce matin, deux journalistes en reportage pour le 12/13 de France 3 Paris Ile de France à la cité de la Grande Borne à Grigny, accompagnées de leur opérateur de prise de son, ont été agressées par des individus cagoulés et munis de barres de fer", a annoncé France 3 dans un communiqué.

"Elles ne sont pas blessées mais très choquées et ont déposé plainte au commissariat. La caméra leur a été volée", a ajouté la chaîne, qui a "dénoncé cette agression portée à l'encontre de journalistes dans le cadre de l'exercice de leur métier".

Source : Europe 1

Athées et musulmanes s'affrontent au lycée : un grand frère condamné pour violences

Cet après-midi, un Auxerrois de 20 ans a été condamné par le tribunal correctionnel d'Auxerre à trois mois de prison avec sursis et 100 heures de travaux d'intérêts généraux. Ces heures seront à effectuer dans un délai maximum d'un an. Ce jeune homme a été jugé coupable de violences commises dans l'enceinte du lycée professionnel de Champs-sur-Yonne, le 23 février 2010, en présence d'au moins deux témoins.

À l'audience, le prévenu a avoué être venu " s'expliquer " parce que sa petite soeur, élève au lycée, avait eu une altercation verbale avec autres quatre élèves, athées, au sujet de sa religion, musulmane. En fait, la brouille avait opposé deux groupes d'élèves.

" Lorsque je me suis approché d'une des personnes qui avaient eu le litige avec ma soeur, j'ai reçu un coup. Alors j'en ai donné aussi ", s'est souvenu l'accusé. Se défendant seul, le prévenu n'a reconnu qu'" un croche-patte ", alors que le procureur, Céline Gay, a parlé d' " une claque suivie de deux balayettes ".

Source : Lyonne.fr

Bic va construire une nouvelle usine de stylos en Tunisie

Le groupe français Bic (papeterie, briquets, rasoirs jetables) a indiqué mardi avoir acquis un terrain en Tunisie, près de Bizerte (nord) pour construire une usine de stylos et crayons, représentant un investissement d'environ 12 millions d'euros sur deux ans.

Source : Le Point

Emplois publics : décret approuvé pour l'accès aux étrangers

La Commission de la Fonction publique du parlement wallon a approuvé mardi, majorité contre opposition, le projet de décret qui ouvre l'accès aux emplois publics wallons aux étrangers.

Si aucune voix dans la majorité n'a manqué lors du vote, le PS et le cdH ont toutefois dit au ministre Jean-Marc Nollet (Ecolo) leurs craintes sur la sécurité juridique du texte. La Wallonie suit de la sorte l'exemple bruxellois.

L'accès à la fonction publique dans l'administration régionale ou les organismes d'intérêt public régionaux sera ouvert aux ressortissants étrangers, qu'ils soient issus ou non de pays de l'Union européenne. Le décret exclut toutefois de son champ d'application les emplois qui comportent une participation directe ou indirecte à l'exercice de la puissance publique et les fonctions qui ont pour objet la sauvegarde des intérêts généraux de l'Etat.

Le Conseil d'Etat a critiqué le caractère trop général de cette exclusion. Pour se conformer à l'article 10 de la Constitution, le texte wallon devrait énoncer les catégories d'emploi accessibles aux étrangers.

L'opposition MR a invoqué cette objection, demandant en vain une consultation de constitutionnalistes sur la question. Le cdH et le PS se sont également dits inquiets. "C'est à un problème d'insécurité juridique majeure auquel nous sommes confrontés", a souligné Dimitri Fourny (cdH), qui redoute l'effet de recours devant le Conseil d'Etat ou la Cour constitutionnelle. "Le PS marque toute sa sympathie à l'égard de ce texte mais la question est de savoir s'il tiendra debout", a dit Edmund Stoffels.

Ce débat a eu lieu au sein du gouvernement et celui-ci a fait le "choix politique" de procéder de la sorte, a fait remarquer M. Nollet en citant le cas de la Région bruxelloise dont les ordonnances ont été votées alors que le MR était aux affaires.

Source : La Libre.be

Sauvée d’un viol, un Marocain incarcéré

Une jeune femme victime d'une agression sexuelle a été sauvée par des carnavaleux dans la nuit de lundi à mardi à Bâle et un homme costumé a été retrouvé mort dans un ruisseau à Hölstein (BL).

La série noire continue dans le cadre des festivités de carnaval. C'est déjà le 4e fait divers sordide ces derniers jours en Suisse.

Peu avant minuit, un inconnu a plaqué la jeune femme dans le coin d'une maison et a tenté de la violer. Elle a crié avant de s'évanouir. Des carnavaleux se sont alors portés à son secours et ont empêché son agresseur de prendre la fuite. L'homme, un Marocain de 43 ans, a été placé en détention. Sa victime a été hospitalisée et n'a pas encore pu être entendue, a précisé mardi le Ministère public de Bâle-Ville.

Un homme costumé retrouvé mort dans un ruisseau à Hölstein (BL)

Un homme portant un costume de carnaval a été découvert mort dans un ruisseau lundi matin à Hölstein (BL). Un passant a découvert le cadavre vers 7h30, a indiqué un porte-parole de la police de Bâle-Campagne qui confirme une information de Telebasel.

Les circonstances de la mort de cet homme ne sont pas claires. La victime était âgée de 45 ans.

Déjà trois morts

Ces deux affaires s'ajoutent au drame de Savièse en Valais ou un habitant du village était monté sur une remorque et avait violemment heurté un pont.

A Langenthal un homme de 33 ans est tombé d'un char est décédé des suites de ses blessures à la tête.

Source : 20 Minutes

Besançon : nouveau trafic de drogue en provenance d’Algérie

La police vient de mettre la main sur 61 kilos de résine de cannabis, un pistolet automatique 9 mm Parabellum et 165 000 € d’argent liquide à Besançon (Doubs). Pour L’Est républicain, cette affaire pourrait s’inscrire dans « le cadre d’un important trafic de stupéfiants entre l’Algérie et Besançon via Marseille ».

L’Algérie, est une plaque tournante du transit de drogue destinée à l’Europe. Lors de la dernière réunion ministérielle du G8 sur le trafic de drogue en mai 2011 à Paris, le ministre algérien de l’Intérieur, Daho Ould Kabia, évoquait une saisie annuelle en Algérie de 64 tonnes de cannabis.

Le Maroc est aussi une véritable plaie pour la santé de la jeunesse européenne : l’ONU rappelait en juin dernier que la production de résine de cannabis se concentre au Maroc et en Afghanistan. Le royaume de Mohammed VI possède officiellement 47 500 hectares de résine de cannabis dont la production est « destinée principalement pour les marchés de l’Afrique du nord et de l’Europe occidentale et centrale ».

Source : Novopress.info

mardi 28 février 2012

Yann toujours présent (RIP)



Radio Fronce, un plateau de juifs perfides, et Jean-Marie Le Pen sur la Syrie


Russia Today - le point sur l'offensive sioniste au moyen orient, flase flag en vue



Sur la télé "Russia Today" (25 Février 2012), un spécialiste du moyen-orient, Peter Eyre, nous parle du plan géopolitique qui s'opère au moyen-orient dans le but de changer les régimes(par la force). Il dit clairement que ce plan est un plan Sioniste qui dicte sa loi aux pays occidentaux afin de s'assurer d'un nouveau régime pro-occidental dans les pays arabes.

Son avis sur ce qui va se produire dans un avenir très proche est très intéressant (voir àp de la minute 04'10), il parle d'un futur "false flag"!

La présidentielle sénégalaise depuis Paris

La diaspora francilienne s’est rendue en masse pour participer à l’exercice démocratique de son pays. Rouguyata s'est rendue aux docks de Paris à La Plaine Saint-Denis, où les Sénégalais rattachés au Consulat de Paris ont voté dimanche.

Cinq millions d’électeurs sénégalais se sont rendus aux urnes dimanche pour désigner leur futur président. Parmi les 14 candidats, l’actuel président Abdoulaye Wade a fait couler beaucoup d’encre, notamment ces dernières semaines. Wade brigue en effet un troisième mandat considéré comme inconstitutionnel par le peuple. La voix de l’opposition s’est élevée à travers le Mouvement du 23 juin. Le sang a coulé au cours des manifestations réprimées. Nous sommes à quelques heures de savoir si le mécontentement d’une partie des Sénégalais transparaîtra dans les urnes.

Arrivée, 12 heures 30. Je suis surprise par l’ambiance plutôt calme. Les Sénégalais semblent venir accomplir leur vote dans la sérénité. La présence d’une dizaine de camions de gendarmes y est peut-être pour quelque chose. J’entends d’ailleurs un électeur sexagénaire chuchoter : « Depuis 1993, je vote pour le Sénégal à Paris et c’est bien la première fois que je vois autant de gendarmes ».

L’attente s’organise en une file, longue, patiente et surtout magnifiquement colorée par les boubous des femmes venues en beauté pour élire leur président. Comme dans chaque file, il y a ceux qui suivent le cours et les autres qui trichent. Ce ne sont pas toujours ceux qu’on croit : ces mêmes femmes déboulent en masse. Elles crient leur âge pour tout prétexte. Le droit d’aînesse et le respect nous font baisser la tête.

Un électeur me confie qu’il est « content, il y a du monde. On est là. On attend que le vieux parte ! Cette élection est plus importante qu’en 2000 et en 2007. On a besoin de retrouver la paix au Sénégal. On a besoin d’un président ».

Aux portes des bureaux de vote, il faut montrer patte blanche, soit carte d’identité numérisée, donc récente, et carte d’électeur. A l’intérieur, une cinquantaine de bureaux de vote. Mandataires, assesseurs et autres partisans sont là pour veiller au grain. 14 bulletins, une enveloppe, un isoloir et c’est parti. Un doigt dans l’encre rose indélébile et c’est fini. Cette année, il va falloir s’amputer d’un doigt pour tricher… A l’heure où l’opposition craint les fraudes massives, le staff de l’élection, pointilleux, fourmille dans les docks, rendus chaleureux par une distribution de sandwich ou encore par une prière rattrapée derrière un bureau.

Dans le staff, « Youssoupha et Youssoupha », deux cousins partisans d’Amsatou Sow Sidibé, une des deux femmes candidates. Ils s’inquiètent du vote ethnique des Peuls qui « sont venus voter en masse pour l’un des leurs, Macky Sall ». Ce vote, ils le considèrent comme « subjectif plus qu’utile. C’est une élection importante, on doit tous être unis pour voter utile. Nous sommes tous de l’opposition, on a des divergences mais c’est une seule et même famille ».

J’ai également pu m’entretenir avec un de leurs aînés : Abdoulaye Tine, président du comité de soutien et avocat au barreau de Paris. Pour lui, « cette élection va être un tournant décisif dans l’histoire politique du Sénégal. Ces dernières années, on a assisté à une régression terrible de la démocratie, démocratie qui jadis faisait la fierté et l’exemplarité du Sénégal ». Tout juste revenu du Sénégal la veille, Abdoulaye Tine a initié « le collectif de soutien aux victimes de la répression policière d’Abdoulaye Wade et déposé la première plainte devant le doyen des juges. Des meurtres ont été commis, des actes de tortures ont été perpétrés, des lieux de cultes ont été profanés. Ça finit par révolter notre conscience citoyenne. Le combat passe par l’élection d’un chef d’État soucieux du respect de la Constitution, soucieux des droits de l’Homme. Aujourd’hui, vu cette mobilisation, j’ose espérer que d’ici quelques heures, toute cette indignation, tout ce mécontentement résonnera par les urnes ».

Départ, 15 heures 30. Au moment de partir, je remarque la foule qui attend encore de retirer carte d’électeur et d’identité. Elle n’a pas bougé. Plus de 3 heures d’attente pour les précieux sésames.

A l’heure où les résultats sortent bureau par bureau, l’excitation monte. Chez moi, sur Facebook et encore plus sur Twitter. Les twittos sont devenus hyperactifs sous #sunu2012 et #kebetu. Tout le monde y va du score de son bureau de vote, de ses commentaires sur le déroulé du scrutin. Chacun dépose une marque indélébile sur la toile pour éviter la fraude à tout prix. En 2012, les réseaux sociaux sont devenus comme accessoire de la citoyenneté.

Source : Bondy Blog

Ce que Jérôme Chartier propose pour aider les femmes battues

Dans la ville, la mort de Naïma a eu l’effet d’un électrochoc. En clôture de la marche blanche organisée le 21 janvier en hommage à cette maman de 38 ans morte deux jours plus tôt, étranglée par son mari sous les yeux de leur fils de 7 ans, le député-maire (UMP) de la ville s’était engagé « à travailler immédiatement ». Un mois plus tard, Jérôme Chartier formule ses propositions pour étendre la protection de ces femmes « après la séparation d’avec le conjoint violent » et « introduire la notion d’interdiction du domicile à ce dernier ».

Naïma n’est pas un cas isolé. Déjà trois femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint dans le Val-d’Oise depuis début 2012. L’an dernier, le nombre de faits constatés en matière de violences à l’encontre des femmes a augmenté de 11%, passant de 4104 à 4556. « Pour combattre cette réalité insupportable, ce que je propose peut être mis en œuvre de manière simple, par décret préfectoral ou circulaire du Premier ministre, et rendre plus rapides les réponses à ces situations dramatiques », assure le parlementaire dont les idées viennent d’être inscrites au programme de l’UMP. Passage en revue.

Mieux informer les acteurs locaux. « Afin de veiller à ce que la législation soit réellement appliquée dans les faits », le député préconise « une information annuelle systématique, spécifique et la plus précise possible sur les recours et les moyens en vigueur pour protéger les femmes qui subissent des violences conjugales ». Elle doit être délivrée aux élus, « en lien direct avec la vie des familles, mais aussi aux forces de l’ordre et aux acteurs de la justice ». L’élu insiste aussi sur « le renforcement du maillage des associations locales et des travailleurs sociaux » qui assurent un suivi quotidien de ces victimes. A Domont, une association née après la marche blanche « pourra remonter de manière fine les informations auprès des acteurs concernés », indique l’élu.

De vrais réseaux de logement d’urgence. « Les collectivités devraient pouvoir, sur la base du volontariat, comme je l’ai fait dans ma ville, mettre chacune un logement à disposition du préfet, qui les attribuerait temporairement aux femmes signalées en situation d’urgence par les acteurs locaux, imagine Jérôme Chartier. Ces femmes et leurs enfants ont besoin d’un hébergement discret, le temps de se reconstruire, pour éviter d’être retrouvées par leur agresseur. »

Eduquer les enfants au respect de la femme. « Je propose, lance Jérôme Chartier, que, du CP au CM 2, les élèves suivent des modules éducatifs expliquant la place de la femme dans la société française, qui n’est pas forcément la même dans d’autres cultures. L’objectif est d’inculquer à ces enfants, et d’ancrer en eux, le respect et la reconnaissance de la femme. »

Source : Le Parisien

Elle espérait le grand amour, elle n’a récolté que des coups

Une fois arrivé en France, le jeune amoureux tunisien a adopté un tout autre comportement avec sa dulcinée, la frappant à plusieurs reprises. Il a été condamné à plusieurs mois de prison.

Victime de ses sentiments. Cette femme âgée d’une quarantaine d’années avait décidé, contre l’avis de tous, de refaire sa vie avec un homme plus jeune de 16 ans. Après plusieurs voyages en Tunisie, où cet homme se montre si avenant, elle engage une procédure de regroupement familial pour le faire venir et convoler en justes noces. C’était il y a un peu plus de sept mois et la lune de miel a tourné court.

Cette femme en manque d’affection qui aspire à un nouveau départ, découvre un homme devenu indifférent. Mais surtout violent. Vendredi, elle porte encore les traces d’un cocard récolté le jour... de la Saint-Valentin. Le 20 février, après une nouvelle correction essuyée au domicile situé dans le 5 e, elle a dit stop et a porté plainte. Elle dit avoir compris que son époux était davantage intéressé par des papiers que par une belle histoire d’amour. Convoqué au tribunal dans le cadre des comparutions immédiates, Aymen K., 26 ans, n’a reconnu qu’un coup de poing porté selon lui accidentellement. Le plus récent des quatre certificats médicaux établis depuis novembre a pourtant révélé une vingtaine d’ecchymoses sur tout le corps. « Le signe d’une violence habituelle », pour le procureur Thierry Lucchetta qui a requis dix mois de prison dont cinq ferme. Le tribunal a tenu compte du casier vierge du prévenu et l’a condamné à six mois de prison dont quatre avec sursis, mais avec un mandat de dépôt pour les deux mois ferme. Une condamnation assortie d’une interdiction d’avoir désormais tout contact avec son ex-femme.

Source : Le Progrès

Delanoë ne veut pas d'église russe

Le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë, s'est dit hier opposé au projet d'église russe à Paris. La Russie a en effet déposé une demande de permis de construire concernant un centre culturel qu'elle souhaite bâtir quai Branly (7e). « Sans remettre en cause le principe de cet édifice, […] le projet ne saurait convenir. En effet, son architecture de pastiche relève d'une ostentation tout à fait inadaptée au site classé au patrimoine mondial de l'Unesco ou à la perspective de la tour Eiffel », a écrit le maire dans un communiqué.H. C.

Source : 20 Minutes

DSK et Anne Sinclair doivent plus de 16.000 dollars au fisc de Washington

Dominique Strauss-Kahn et son épouse Anne Sinclair doivent plus de 16.000 dollars de taxes foncières à la ville de Washington pour leur maison, actuellement en vente, ont annoncé lundi les services fiscaux de la ville.

Dominique Strauss-Kahn et son épouse Anne Sinclair doivent plus de 16.000 dollars de taxes foncières à la ville de Washington pour leur maison, actuellement en vente, ont annoncé lundi les services fiscaux de la ville.

Selon les documents publiés sur internet par le service des impôts, Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair, la propriétaire de la maison, doivent s'acquitter de 16.160,07 dollars d'impôts fonciers.

Avec les pénalités de retard, la somme s'élève à 18.746,38 dollars, selon le service des impôts.

La maison avec piscine et trois chambres que l'ancien patron du Fonds monétaire international occupait avec son épouse sur Dumbarton Street, dans le quartier chic de Georgetown à Washington, est toujours en vente à 4,7 millions de dollars, en baisse depuis sa mise sur le marché en octobre à 5,2 millions.

L'avocat de DSK, William Taylor, n'a pu être joint.

Un porte-parole de la ville, contacté par l'AFP, a indiqué que les fonctionnaires municipaux ne faisaient aucun commentaire sur les cas fiscaux individuels.

M. Strauss-Kahn a démissionné de son poste de directeur du FMI en mai 2011 après la plainte d'une femme de chambre du Sofitel de New York l'accusant d'agression sexuelle.

La plainte au pénal a été depuis abandonnée mais une première audience aura lieu le 15 mars à New York dans la procédure civile toujours en cours.

Source : Le Point

Brahim Slimani et Mohamed Ben-Mehieddine jugés pour trois hold-up en Savoie, Haute-Savoie et Isère

C’est pour des vols à main armée commis dans des bureaux de La Poste que trois Villeurbannais comparaissent, depuis hier, devant la Cour d’assises de la Savoie. En raison de la minorité de l’un d’entre eux à l’époque d’une partie des faits, leur procès se déroule à huis clos.

Les trois ont été arrêtés en Savoie le 20 janvier 2010 au péage de Sainte-Hélène-sur-Isère. Les gendarmes étaient sur leurs traces depuis la veille. Ils les avaient repérés et localisés après le hold-up perpétré à La Poste de Bourg-Saint-Maurice.

Ce matin-là, vers 8 h 30, deux hommes aux visages dissimulés et portant des armes de poing entrent dans l’établissement. Sept employés et trois clients s’y trouvent. Les malfaiteurs réclament les coffres.

À Bourg-Saint-Maurice, la directrice d’agence est frappée à la tête

La directrice d’agence ne pouvant pas leur donner satisfaction, à cause du système de sécurité, l’un des deux la frappe à la tête avec son pistolet. Au cours de ce hold-up, un client recevra un autre coup. Malgré la violence, l’un des postiers va réagir et tenter d’intercepter un des braqueurs. Celui-ci se dégagera, mais il laissera sur place son sac à dos, un bonnet péruvien, une crosse de pistolet… Les indices, les descriptions, le signalement précis d’un véhicule avec un troisième individu à l’intérieur mettent les enquêteurs sur la piste des trois hommes qui sont interpellés le lendemain sur l’autoroute.

Un téléphone portable, la voiture, des locations d’appartements, des témoignages vont alors leur permettre d’attribuer à ce trio un itinéraire assez précis et daté pendant le mois qui précède le braquage de Bourg-Saint-Maurice. Ce parcours situera les trois individus en Haute-Savoie et en Isère aux dates et à proximité de deux autres vols à main armée dont ils vont être soupçonnés.

Deux autres agences braquées à Cluses (Haute-Savoie) et Bourg-d’Oisans (Isère)

Il s’agit, le 19 décembre 2009, du braquage de La Poste de Cluses. Deux hommes, l’un armé d’un couteau, l’autre d’un pistolet, menacent une cliente et deux guichetières dont une est malmenée. Il s’agit, aussi, le 30 décembre 2009, de celui de La Poste de Bourg-d’Oisans, commis avant l’ouverture. Au cours de celui-ci, également brutal, le pistolet est posé sur la tête d’une employée. Les armes à feu étaient factices, mais personne ne le savait.

En fin d’instruction, Brahim Slimani, 24 ans, et Mohamed Ben-Mehieddine, 23 ans, ont reconnu leurs participations aux trois vols à main armée. Ils ont exclu des deux premières équipées le mineur. Il était du voyage aux sports d’hiver mais pas des braquages. Tout juste âgé de 18 ans à Bourg-Saint-Maurice, il était en revanche, cette fois-là, dans le véhicule. Lui est donc accusé de vol à main armée pour celui de Tarentaise et de recel pour ceux de Cluses et Bourg-d’Oisans.

Le verdict est attendu jeudi.

Source : Le Dauphiné

Affaire Ajimi : démission collective à la BAC de Grasse

Les policiers de la brigade anticriminalité de Grasse veulent ainsi montrer leur soutien à leurs collègues, condamnés vendredi pour une bavure. Trois d'entre eux ont écopé de peines de prison avec sursis, les quatre autres ont été relaxés.

Ils étaient sept policiers à comparaitre pour la mort d'Hakim Ajimi, en 2008, après une interpellation particulièrement violente. Le jeune homme de 22 ans était mort par asphyxie. Trois policiers à être condamnés, à de la prison avec sursis. Et parmi eux, deux agents de la BAC de Grasse, condamnés pour homicide involontaire.

Une condamnation que contestent leurs collègues. Une petite dizaine de fonctionnaires ont décidé aujourd'hui de présenter leur démission, en signe de soutien. Les démissions doivent être acceptées par le chef de service, mais les policiers affirment qu'ils veulent aller jusqu'au bout de leur démarche. Ils prévoient également un rassemblement ce mardi.

Pour Laurent Martin de Frémon, délégué départemental adjoint du syndicat Unité SGP Police, "il y a une vraie solidarité, car c'est l'incompréhension la plus totale au sein des services de police".

Les deux policiers ont fait appel de la décision. Ils ont été condamnés à 18 et 24 mois de prison avec sursis.

Source : France Info

Plus d’une trentaine d’incendies en une semaine

Cette deuxième semaine de vacances a été agitée dans le quartier de Chambéry-le-Haut. En l’espace de six jours à peine, les pompiers sont intervenus sur plus de 30 feux de containers et de véhicules. Le secteur impacté s’étend de l’avenue d’Annecy, jusqu’à la rue du Pré de l’Âne et la place Domengeat en passant par les rues du Beaujolais, du Mâconnais ou encore l’impasse de Pugnet.

Deux mineurs et un majeur devant la justice

Cette vague de sinistres a commencé dans la soirée de lundi avec onze poubelles brûlées. Elle s’est poursuivie dans la nuit de vendredi à samedi, dès 21 heures, où onze containers et un bus de tourisme ont été la proie des flammes. La semaine s’est terminée comme elle avait commencé avec, dans la nuit de samedi à dimanche, de nouveau une dizaine de poubelles détruites ainsi que des voitures.

Hier après-midi, vers 16 h 30, des poubelles ont de nouveau flambé dans la zone d’activités de Côte-Rousse. Et la nuit s’annonçait encore agitée avec de nouveaux véhicules incendiés en début de soirée, rue du Mâconnais.

Tous ces méfaits ont pu être maîtrisés rapidement par les secours qui ont ainsi évité toute propagation aux immeubles ou bâtiments publics. Et aucun blessé n’est à déplorer.

Ces incendies volontaires ne resteront pas tous impunis. Dans la nuit de vendredi à samedi, deux jeunes de 17 ans ont été interpellés par la police. Après leurs gardes à vue, l’un a été placé dans un foyer, l’autre en détention provisoire à Chambéry. Ils seront convoqués devant le juge des enfants le 14 mars prochain.

Troisième interpellation, cette fois-ci pour des faits commis dans la nuit de samedi à dimanche. Il s’agit d’un jeune homme majeur. Placé en garde à vue, il pourrait être jugé en comparution immédiate aujourd’hui.

Les peines pour des incendies criminels peuvent aller jusqu’à dix ans d’emprisonnement.

Source : Le Dauphiné

Au secours ! Sarkozy prétend « réinventer » la France !

De Gaulle se faisait « une certaine idée de la France » ; Sarkozy prétend la « réinventer ». Au-delà de l’exubérance des propos de campagne, Michel Geoffroy propose un décryptage de la signification du mot « changement ». Un mot au cœur des campagnes électorales depuis quarante ans. Un mot qui traduit en fait une volonté de déconstruire la France, « ce cher et vieux pays » (De Gaulle).

Lors de la réunion qu’il a tenue le 6 février 2012 à Annecy, M. Nicolas Sarkozy, qui se présente comme le « candidat du changement » (sic) a notamment déclaré « Tout, absolument tout est à réinventer… Nous ne pouvons pas construire un nouveau monde, une nouvelle Europe avec les idées d’hier, nous ne pouvons pas construire une nouvelle France avec les idées du passé ». Ces propos méritent qu’on s’y arrête. Car ils caractérisent l’oligarchie.

Le « changement » permanent, rejeton de l’idéologie des Lumières

Le thème du « changement » est en effet au cœur du Système : il plonge ses racines dans l’idéologie des Lumières.

Il a donc longtemps été l’apanage de la gauche, du « parti du mouvement » précisément, face à une droite conservatrice de l’ordre social.

L’idéologie des Lumières pose en effet en principe qu’il est non seulement possible mais aussi souhaitable de reconstruire la société à partir de la seule raison, en se libérant notamment des croyances et coutumes « obscurantistes ». C’est ce qu’on appelle aussi le « constructivisme », qui repose sur l’illusion que la raison humaine serait suffisamment forte pour concevoir et faire fonctionner durablement une société idéale à partir de rien. Les partisans des Lumières croient en outre que le coût humain d’un tel changement entrepris au nom du progrès est toujours négligeable.

Mais pour construire le paradis sur terre, il faut d’abord déconstruire l’ancien monde pour « libérer » l’homme. C’est ce mouvement de déconstruction que la gauche nommait « progrès ». Car pour les hommes des Lumières, le passé n’est que ténèbres.

La démocratie entendue comme la dictature des factions « éclairées »

L’instrument politique de cette déconstruction a été l’Etat et la démocratie politique entendue comme la dictature des factions « éclairées » sur les assemblées élues, phénomène que l’on nomme aussi Révolution. L’égalitarisme a constitué la justification idéologique principale de cette déconstruction.

Avant les Lumières, les gouvernants concevaient les peuples et les nations comme une propriété qu’il fallait défendre et faire fructifier en bon père de famille, dans le respect des droits de ceux qui composaient la société (les « états »).

Avec les Lumières, l’Etat ne protège plus la société : il doit au contraire la transformer, de gré ou de force.

Car la volonté du peuple n’est licite que si elle se conforme à la définition que ces « éclairés » donnent au mot « progrès » : sinon elle devient factieuse, contre-révolutionnaire, rebelle ou populiste. Ce peuple-là n’a plus droit à la parole : il mérite les Colonnes infernales (contre la Vendée rebelle ou les Etats confédérés du Sud, également rebelles), le goulag, la police ou la censure.

Le bougisme comme stade suprême du politique

En un siècle, sous l’influence idéologique de la gauche, le changement est ainsi devenu le maître mot du politique. Tout politique doit changer quelque chose pour exister. Car changer revient à progresser : tel est le credo des Lumières. Par construction, on doit préférer le changement, quel qu’il soit, au statu quo.

En 1981 encore, le parti socialiste ne craignait pas de prendre pour slogan : « Changer la vie ». Rien que cela ! Nous sommes entrés dans l’ère du « bougisme », du changement pour le changement.

Pourtant, à la fin du XXe siècle, le thème du changement n’est plus le monopole de la gauche : il a été repris en effet par l’oligarchie occidentale à son profit.

L’oligarchie mondialiste fille spirituelle de la gauche

L’oligarchie a repris les mots de la gauche, mais en les plaçant cette fois au service des puissances d’argent.

On dit que le diable est le singe de dieu : la gauche socialiste et communiste prétendait changer la vie pour sortir du capitalisme. L’oligarchie occidentale change au contraire notre vie, mais c’est… pour mieux la placer au service des intérêts financiers, comme les Grecs en font en ce moment l’expérience paroxystique.

L’oligarchie, avec M. Sarkozy, nous promet des lendemains qui chantent, comme hier l’avant-garde des communistes. M. Sarkozy nous promet ainsi un « nouveau monde » et une « nouvelle France ». Un écho, non pas à la « belle province » canadienne mais à « la France réinventée » que préconise de son côté le MEDEF dans son document Besoin d’Aire. C’est sans doute un heureux hasard.

On saluera l’outrecuidance de ces messieurs et dames qui prétendent tirer un trait sur notre histoire millénaire, pour reconstruire notre pays. Toujours l’utopie de la page blanche !

« Tout, absolument tout est à réinventer », nous dit le bon docteur Sarkozy. Tout serait donc à jeter aux poubelles de l’histoire, à commencer, on le sait, par La Princesse de Clèves ? Par exemple l’idéologie des droits de l’homme qui est effectivement une « idée du passé » ? Ou bien le préambule de la Constitution de 1946 qui appartient aussi « au passé » ?

Mais d’où leur vient de science certaine qu’il faut nous changer, nous les Français de souche ? Le général De Gaulle se faisait une certaine idée de la France, ce « cher et vieux pays ». M. Sarkozy, lui, prétend la réinventer. Au secours !

Car c’est une supercherie que de prétendre fonder une nation en faisant table rase de son histoire et de son passé. M. Sarkozy prétendrait-il réussir là où le communisme en 70 ans de dictature a échoué ?

Déconstruire pour les marchés

Le principal argument de l’oligarchie en faveur du « changement » consistait à soutenir que la France devait s’adapter à la mondialisation des échanges et à la concurrence plus vaste que cela impliquait. De ce changement, en particulier de modèle social, naîtrait une meilleure compétitivité et la prospérité pour tous.

Pendant 20 ans on a donc soumis notre pays et nos voisins européens à la potion libre-échangiste et à la déconstruction des protections qui l’accompagne nécessairement. Aujourd’hui les résultats sont là : chômage structurel, désindustrialisation, immigration, déficits publics, démoralisation du peuple français, et… augmentation de la profitabilité des grandes entreprises transnationales. La France a effectivement « changé » mais pas en mieux pour tout le monde !

Les oligarques ont alors changé… de discours. Comme le déclarait M. Guéant, il faut « changer la France pour qu’elle reste elle-même » (Le Monde du 2 mars 2011). On admirera la dialectique digne du Sapeur Camember qui se jetait à l’eau pour éviter la pluie ! C’est le changement de son modèle social qui permettra de le préserver !

Sortons les apôtres du changement !

Mais pourquoi une nouvelle France ? La France actuelle ne conviendrait-elle pas ? Ce n’est pourtant pas le point de vue des immigrés qui sont chaque jour plus nombreux à s’installer chez nous et qui trouvent manifestement très bien notre pays.

En outre, ce sont les oligarques qui exercent le pouvoir sans partage depuis la fin du XXe siècle, ceux qui ont façonné la France et l’Europe dans laquelle nous vivons, qui nous expliquent maintenant qu’il faudrait tout recommencer. Ce besoin de « reconstruction » sonne comme un aveu d’échec.

Il faut donc décoder leur discours : ce n’est pas pour les Français qu’il faut réinventer la France, mais bien pour la finance. Nuance.

Tous ces messieurs trouvent qu’ils n’en ont pas fait assez dans la déconstruction. Pour les Talibans du changement il faut toujours accélérer les réformes !

« Reconstruire la France » c’est lui demander de s’oublier

« Reconstruire la France », cela veut dire en réalité présenter des finances publiques et sociales en équilibre pour rassurer les investisseurs internationaux. Cela veut dire payer les dettes publiques mais sans inflation, pour rembourser les gentilles banques qui prêtent aux Etats. Cela veut dire aussi déconstruire toutes les protections sociales qui constituent une entrave à la mobilité de l’emploi. C’est aussi, bien sûr, maintenir les frontières ouvertes, car nos grandes entreprises ont besoin du commerce international pour faire des bénéfices ; elles ont aussi besoin d’immigration et de « diversité » pour peser sur les salaires des autochtones. Cela veut dire un enseignement professionnel de qualité et une recherche financée sur fonds publics, pour soulager les budgets de nos chères entreprises. Cela veut dire, enfin, être un atlantiste bien gentil et non un adepte de la bête indépendance nationale.

Bref, « reconstruire la France » c’est lui demander de s’oublier. C’est lui demander de préférer tout le monde aux Français de souche. C’est la faire devenir anglaise et protestante, voire musulmane, ce qui ne sera pas un problème si elle parle anglais et si elle se place au service de nos alliés qui nous aiment tant… Comme l’écrivait M. Sarkozy en 2006 (Témoignage, Editions XO 2006, pp. 277 et 280) : « Je pense que les Français attendent une France d’après… C’est une France où l’expression “Français de souche” a disparu. » Nous voilà avertis sur la nature de la reconstruction que nous promet M. Sarkozy !

Mais, au fait, plutôt que de changer la France, pourquoi ne pas changer de gouvernants ? Ne serait-ce pas finalement plus simple et beaucoup moins coûteux ?

Michel Geoffroy

Source : Polémia

Italie : L’extrême gauche attaque un siège de CasaPound, 5 blessés

Tandis que les hommes de la Goldman Sachs déchaînent contre CasaPound tout l’appareil répressif de l’État italien, les groupes d’extrême gauche, encouragés par l’impunité, multiplient les actions violentes contre le mouvement et ses militants.

Jeudi, sept militants de CasaPound qui collaient des affiches dans le quartier romain d’Ostie, ont été agressés par un groupe d’une cinquantaine de personnes armées, appartenant aux « centres sociaux » (les squats d’extrême gauche). La police a fini par intervenir et a arrêté six militants de CasaPound (le septième a dû être immédiatement hospitalisé) et dix-huit extrémistes de gauche – beaucoup avaient eu le temps de prendre la fuite. Tous ont été relâchés le lendemain et mis en examen pour bagarre. Le bilan définitif est donc de sept inculpés (dont quatre blessés) pour CasaPound, dix-huit inculpés à l’extrême gauche. Ces chiffres, comme le souligne CasaPound Italia dans un communiqué, suffisent à montrer la disproportion entre les deux groupes et à réfuter l’extrême gauche, qui a eu l’impudence de se dire victime d’une agression préméditée.

Ugo Cassone, conseiller municipal de Rome (centre droit), a dénoncé « cet énième épisode de violence politique à Rome, perpétré par un groupe de militants d’extrême gauche, qui utilisent systématiquement la prévarication pour empêcher d’autres jeunes de s’exprimer librement. Face à des événements de ce genre, il devient urgent de réfléchir au comportement de certaines franges de la gauche et à la nécessité de fermer et d’évacuer tous ces centres sociaux, qui commettent régulièrement des actions violentes, contrôlant de manière quasi militaire des quartiers entiers de notre ville ».

Comme pour afficher son sentiment d’impunité, l’extrême gauche a récidivé presque immédiatement à Foggia dans les Pouilles, où CasaPound inaugurait son nouveau siège, « La Carapace » (image en Une). Une cinquantaine d’extrémistes, casqués et armés de bâtons, ont commencé par faire exploser des pétards puis ont tenté de prendre d’assaut le local, où se trouvait une vingtaine de personnes. Les militants de CasaPound ont courageusement défendu leur siège, qui n’a subi aucun dommage. Mais le prix à payer a été lourd: cinq militants ont été blessés et ont dû être transportés aux urgences ; l’un est dans un état assez grave. Une jeune fille enceinte a fait un malaise et est actuellement en observation.

CasaPound souligne le comportement indigne des « forces de l’ordre ». Quoique « La Carapace » ait été couverte de graffitis menaçants la nuit précédente, un seul véhicule de police, avec des agents en civil, avait été envoyé pour surveiller l’inauguration. Un des agents a du reste perdu ses nerfs et a brandi son arme de service en menaçant de tirer, on ne sait trop sur qui. À l’issue de la lutte, la police, sans doute par affectation d’impartialité, a arrêté deux des agresseurs d’extrême gauche mais aussi le responsable local de CasaPound, Rocco Finamore, qui a été emmené au commissariat alors même qu’il avait subi plusieurs blessures au visage et avait besoin de recevoir immédiatement des soins. Enfin, un agent a confisqué à un militant de CasaPound un caméscope avec lequel il avait filmé l’agression, « détruisant irrémédiablement des images précieuses qui auraient pu établir de manière indiscutable comment les choses s’étaient passées ».

Aux dernières nouvelles, tout le monde a été remis en liberté. Cinq militants d’extrême gauche ont juste été assignés à résidence : une indulgence qui ne manque pas d’étonner, si on la compare par exemple au traitement subi par Alberto Palladino (« Zippo »), responsable de CasaPound Italia dans le IVème arrondissement de Rome, jeté en prison sous les flashs des photographes de presse, pour des accusations qui, à supposer même qu’elles soient fondées, sont infiniment moins graves.

Source : Novopress.info

Pour le magazine Okapi, Marine Le Pen « inquiète beaucoup de gens »

Le dernier numéro du magazine Okapi, destiné aux collégiens, consacre un dossier à la gauche et à la droite. « La gauche et la droite, c’est quoi ? Bientôt les élections présidentielles! Mais c’est quoi cette « droite » et cette « gauche » dont on parle tant ? Pour t’éclaircir les idées, Okapi a imaginé une basse-cour en pleine campagne », annonce le bimensuel « 100% ado » du groupe Bayard Presse qui édite aussi le journal La Croix.

Okapi a une étrange façon d’« éclaircir les idées » des jeunes. La page 16 (image ci-dessous, cliquer ici pour la voir en plus grand) du dossier présente les principaux candidats à l’élection. Pour chacun d’entre eux, une courte introduction. Le ton est neutre. Sauf pour Marine Le Pen. La candidate du Front national est présentée ainsi : « Candidate du FN (Front national), elle pourrait aussi arriver au second tour. Cela inquiète beaucoup de gens car le FN défend une France fermée, où les Français seraient à tout prix privilégiés par rapport aux étrangers ». Outre le texte engagé, la photo est tendancieuse elle aussi : Marine Le Pen fait la moue, tandis que les autres candidats sont souriants.

Un dossier à charge où il n’est pas question de présenter Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly, François Hollande ou encore, Nicolas Sarkozy, comme des candidats menant une politique qui pourraient inquiéter « beaucoup de gens », car ils défendent « une France livrée à la mondialisation », où « les étrangers seraient à tout prix privilégiés par rapport aux Français ».

Pour Okapi, les collégiens doivent bien comprendre que la « méchante » de l’élection présidentielle s’appelle Marine Le Pen. Un bel exemple de propagande passant sous silence les millions « de gens » qui sont pour les idées populistes : arrêt de l’immigration massive, valorisation de l’identité française et européenne, encouragement à la relocalisation de l’économie, refus de l’islamisation de l’Europe, etc.

Source : Novopress.info

vendredi 24 février 2012

Inauguration d'un Parlement JUIF Européen en toute discrétion


La Chambre d'agriculture d'Ile-de-France confirme que 100% des animaux sont abattus selon les rites cruels juif et musulman

La Chambre d'agriculture d'Ile-de-France a confirmé mardi que 100% de la viande abattue en Ile-de-France l'était selon les rites cruels juif et musulman. "Aucun choix n'est donné aux éleveurs franciliens" qui doivent partir en province pour faire abattre leurs animaux, selon elle.



La réaction et les explications de Brigitte Bardot



Source : Propagandes.info

L'inceste une pratique Juive

Suède : L’artiste Lars Vilks une nouvelle fois agressé pendant une conférence

Evreux : oui à la mosquée

Moment fort lundi soir au conseil municipal qui a désigné un terrain mis à la disposition de la communauté musulmane pour y implanter un lieu de culte.

Ils sont passés à l'acte. A une large majorité, les conseillers municipaux ont tranché sur le dossier de la future mosquée d'Evreux en désignant un terrain appartenant à la Ville, pour que la communauté musulmane puisse y implanter un lieu de culte. Mais uniquement dédié à la pratique cultuelle.
Cette mosquée pourra voir le jour le long du boulevard du 14-Juillet, sur le parking situé en face des terrains de tennis de La Madeleine.

« Donner le droit d'exercer son culte dans la dignité »
Pour Michel Champredon, qui s'est largement impliqué dans le dossier dès 2008, « il s'agit d'une avancée fondamentale ». « Je n'ai aucun état d'âme, a souligné le maire en ouvrant deux heures de débats. Les musulmans ne demandent qu'à vivre en République. C'est une religion comme les autres. Il en va de notre responsabilité de donner le droit d'exercer dans la dignité son culte, cela veut dire aussi assurer l'intégration, ne pas exclure. »
A une large majorité (vingt-sept élus ont dit oui tandis que le groupe communiste et citoyen n'a pas pris part au vote), le conseil municipal d'Evreux a donné un signal fort aux Ebroïciens musulmans qui disposent de quatre lieux (d'initiative privée) pour pratiquer le culte.
Le terrain désigné (5 000 m²) a été choisi après l'examen de vingt-six sites potentiels et la visite, in fine, de trois parcelles les plus appropriées.
Si tout le monde (y compris l'opposition de droite) a convenu qu'un lieu de culte digne était nécessaire, les débats ont souligné que le lieu proposé n'était peut-être pas le plus fédérateur, comme l'ont expliqué les élus communistes, et loin d'être neutre puisque situé juste en face des immeubles de La Madeleine, facilitant ainsi une identification du quartier comme un quartier musulman. « Je voterai avec fierté ce projet », a annoncé émue Maryse Sahin, rejointe par Nathalie Furnon, Sid-Ali Ferrouk, Simone Chargelègue tandis que Farid Chellafa ajoutait : « Ce serait bien d'arrêter de stigmatiser cette religion. » Déterminé à ne pas reporter le vote, Michel Champredon a assuré que le lieu choisi avait l'avantage de ne pas créer de nuisances en stationnement et d'offrir une vraie visibilité à la communauté musulmane.
Dans ce débat sensible et grave, Gérard Silighini a prudemment suggéré que la Ville n'avait pas à s'immiscer de façon « paternaliste » dans l'organisation du futur lieu de culte. « Nous n'avons pas à juger sur la question de savoir qu'elle est l'organisation la plus fédératrice. Limitons le risque d'ingérence pour garantir l'équité de traitement. »
Pour respecter la loi de 1905, la Ville s'est juste engagée sur la mise à disposition d'un terrain et uniquement pour un lieu cultuel. Elle laisse maintenant le soin aux associations de s'organiser et de continuer à travailler sur la mosquée. Tout commence maintenant.

Un moment historique

Ils attendaient ce moment depuis très longtemps. De nombreux musulmans ont assisté à la séance du conseil municipal. Qu'ils soient membres de l'UCME (Union culturelle musulmane d'Evreux) ou de l'AME (Association des musulmans d'Evreux), ils sont sortis soulagés, peu après 21 h.
La Ville a mis à disposition un terrain et c'est une « avancée » qu'ils saluent unanimement. « Cela signifie la reconnaissance de l'Islam et des musulmans, renforce le vivre ensemble et consolide in fine le pacte républicain. C'est un moment historique dans la vie de notre cité. Maintenant qu'un acte politique fort est posé, il appartient aux Ebroïciens musulmans d'assumer le projet de mosquée », souligne l'AME en appelant la communauté musulmane, dans sa pluralité, à œuvrer pour l'édification de la mosquée d'Evreux.
Même satisfaction du côté de l'UCME : « Nous remercions ceux qui ont voté pour et la détermination du maire. Mais ce n'est qu'une première étape qui aboutit après plus de trois ans de discussions. A nous de prouver que notre projet est légitime en rassemblant le plus possible. Mais cela prend du temps de se comprendre, de se connaître. On a bien vu au conseil qu'il peut y avoir une majorité et des avis différents. Le vrai travail commence. » L'ACME devrait présenter début mars les futurs plans de son projet de mosquée. A ce jour, deux projets concurrents sont en lice. Mais il n'y a qu'un terrain. Ce sera aux musulmans de trancher.

Les inquiétudes

Neuf élus du groupe Communistes et citoyens n'ont pas pris part au vote et expliqué leur choix par la voix de Laurence Chapelle.

Choix du terrain

« Est-ce vraiment fédérateur, l'endroit ne va-t-il pas stigmatiser davantage La Madeleine alors que l'on veut en faire un quartier comme les autres ? »
Cohésion sociale
« Le projet de fédérer les associations est en train de se fissurer. Nous n'avons pas à prendre des décisions qui se traduiraient par des fractures dans la population. »
Contenu du projet
« La partie culturelle et sociale du projet (bibliothèque, enseignement...) paraît incompatible avec nos valeurs laïques et républicaines qui ont vocation à rassembler les citoyens de toutes origines. »

Source : Paris Normandie