jeudi 12 novembre 2009

Une loi contre les drapeaux algériens, marocains, tunisiens et turcs durant les cérémonies de mariage ?


Jacques Bompard, maire et conseiller général d’Orange, a publié un communiqué intitulé « Exigeons une loi pour interdire les drapeaux étrangers lors des mariages !«

Dans le collimateur de la Ligue du Sud " les mariages de personnes étrangères ou d’origine étrangère, qui brandissent les drapeaux marocains, algériens, tunisiens ou turcs " car selon Jacques Bompard, " ce sont les quatres exemples les plus nombreux de nationalités qui créent ce genre de situation. Je ne vois pas de drapeaux anglais, polonais, italiens, portugais ou allemands qui causent des problèmes. Je trouve simplement dommage que le symbole d’un drapeau soit utilisé comme une marque de non-respect envers les lois de la République."

Extraits du communiqué :

" Cela fait des mois que nous avons de temps en temps des problèmes lors des cérémonies de mariages civils. De la musique brutale est jouée dans les couloirs, les invités des mariés interrompent la circulation, ils brandissent des drapeaux en étant à la fenêtre de la voiture, en risquant de provoquer un accident. Et je trouve que cela est une agression pour les autres citoyens. "

mercredi 11 novembre 2009

GIUSTIZIA PER GABRIELE SANDRI



Gabriele Sandri, le jeune supporter ultra de la Lazio de Rome tué par un policier dimanche 11 Novembre 2007. Pouvoir Assassin !!! GIUSTIZIA PER GABRIELE SANDRI

Repose en paix Gabriele

10ème voyage humanitaire de Solidarité Kosovo – Noël 2009



Pour la 5è année consécutive Solidarité Kosovo va apporter du réconfort aux Serbes du Kosovo et de la Métochie à l’occasion De Noël.

Les objectifs de la mission sont cette année d’équiper une école complète en matériel informatique et de continuer à apporter des vêtements chauds et des jouets aux petits Serbes de la région pour qu’ils puissent fêter Noël dignement.
Nous lançons un appel à la générosité de à tous nos bienfaiteurs et à tous les amis du Kosovo serbe pour nous aider dans cette mission.

Nous avons encore besoin de jouets neufs et d’argent pour pouvoir financer la mission (nous espérons faire encore mieux que le convoi de 3 camionnettes de l’année dernière !).

Si vous-même travaillez dans le secteur du jouet où si vous y avez des contacts qui pourraient nous aider nous sommes preneurs !

Nous remercions par avance tous les donateurs qui, par leur aide, prouvent à nos amis Serbes que la France ne les a pas abandonnés et qu’il reste toujours de l’espoir.

Nous rappelons que Solidarité Kosovo est une association loi 1901 habilitée à faire des déductions fiscales à hauteur de 66% de vos dons. A titre d’exemple, un don de 100 € vous permet de déduire 66 € sur la somme de vos impôts à payer.Ainsi votre don ne vous coûte en réalité que 34 €.

Pour aider Solidarité Kosovo :

• chèque à l’ordre de « Solidarité Kosovo » à l’adresse : Solidarité Kosovo – BP 1777 – 38220 VIZILLE – FRANCE
• Virement bancaire : code BIC : CEPAFRPP382 – Code IBAN : FR76 1382 5002 0008 7707 2878 125
• Donnez en ligne grâce à Paypal : www.solidarite-kosovo.org

Occupation de la permanence UMP de Nice en soutien au Tibet



De Nissa à Lhassa, un seul et même combat. Après la signature d’un partenariat avec le Parti communiste chinois, l’UMP s’inspire désormais de ses méthodes.

Est-il encore possible de contester ou critiquer l’omnipotente UMP à Nice ? C’est une question que l’on peut réellement se poser.

Régnant sur la mairie (sans véritable opposition déterminée au conseil municipal) et le département ; n’hésitant pas à réprimander Nice Matin et jouissant d’un véritable organe de propagande avec le gratuit Direct Nice ; l’UMP se démène depuis des mois pour étouffer toute contestation de son pouvoir dans la rue (restriction de l’affichage politique, interdiction de simples tractages ou de manifestations, etc.). La démonstration en a été une fois de plus apportée cet après-midi.


Ce lundi à 17 heures, Nissa Rebela a lancé une occupation pacifique des locaux principaux de l’UMP, rue Saint Vincent de Paul dans le Vieille Ville. En ce jour anniversaire de la fin de l’oppression communiste sur une partie de l’Europe, les Identitaires entendaient demander des comptes à l’UMP sur son accord (signé il y a deux semaines) avec le Parti Communiste chinois. Un accord ayant d’ailleurs suscité des remous au sein même de la majorité présidentielle, notamment avec la démission des instances internes de l’UMP du député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca. Si l’on peut comprendre et envisager que la France entretienne des relations diplomatiques et commerciales avec une puissance majeure comme la Chine, rien n’oblige l’UMP à signer un accord de partenariat (en faisant en quelque sorte un « parti frère ») avec un parti dictatorial et profondément anti-démocratique.

Cette action, Nissa Rebela a voulu la placer sous le signe de la défense du peuple tibétain, opprimé et martyrisé par les communistes chinois. C’est pourquoi des drapeaux tibétains étaient brandis par les militants et une banderole « Liberta per lou Tibet » a été déployée dans le hall d’entrée de la permanence de l’UMP. Ce soutien au Tibet libre étant aussi une manière de souligner que si les Identitaires se battent en tout premier lieu pour l’identité et la liberté de leur peuple, ils se sentent une proximité avec tous les peuples qui luttent contre leur éradication.


Cette occupation pacifique, dont le seul but était d’obtenir des explications de la part d’un responsable officiel de l’UMP, n’a finalement duré qu’une quinzaine de minutes. D’impressionnantes forces de police ont rapidement été massées devant la permanence. On peut certainement évoquer une cinquantaine de policiers, dont la plupart en tenue d’intervention. Alors que les militants identitaires ayant pris place dans le hall d’entrée étaient quinze, dont un certain nombre de femmes.

Alors que le dialogue semblait avoir été noué, pour que les choses se passent dans le calme, les forces de l’ordre ont subitement pénétré en force dans le hall. Les Identitaires ont opposé une résistance passive en s’allongeant au sol et ont été traînés sans ménagement à l’extérieur. Les coups de pied reçus, les écrasements, attestent d’un usage de la force tout à fait injustifié face au comportement des militants. L’attitude des policiers a d’ailleurs créé l’émotion chez de nombreuses personnes s’étant rassemblées devant la permanence, alertées par la présence des forces de police et les slogans retentissant depuis l’intérieur du bâtiment. On pouvait en entendre plusieurs se demander pourquoi autant de détermination n’était pas utilisée vis-à-vis des racailles qui pourrissent la vie du Vieux-Nice !

Bousculés, menottés, dix militants ont ensuite été amenés à la caserne Auvare. Parmi eux, Philippe Vardon, porte-parole de Nissa Rebela. Sur la route, les policiers s’interrogeaient eux-mêmes sur ce qui allait bien pouvoir être reproché aux Identitaires ! Rien manifestement, puisque deux heures après avoir été placés en garde à vue sous le motif d’entrave à la liberté de circulation et de refus d’obtempérer, tous les militants ont été relâchés.

Si les Identitaires s’en tirent seulement avec quelques bleus et des poignets meurtris par des menottes trop serrées… il est bien légitime de s’interroger sur le sens de cette intervention policière disproportionnée (l’occupation pacifique fait partie du répertoire d’action classique des militants, quelle que soit leur cause, des syndicalistes aux sans-papiers en passant par les altermondialistes). Doit-on y voir une manœuvre d’intimidation vis-à-vis de la seule opposition à la mainmise de l’UMP sur le Pays Niçois ?

Il semble en tous cas que Christian Estrosi lui-même ne soit pas totalement étranger au déroulement des événements. Une vidéo est en préparation et permettra d’apporter de nouveaux éléments.

Le président de l’Université de Toulon démissionne dans le cadre d’un trafic de diplômes


Plusieurs centaines d’étudiants chinois auraient obtenu des diplômes contre de l’argent à l’Université de Toulon.

Une enquête administrative (qui est accompagnée d’une enquête judiciaire en cours) ayant conclu à de " graves irrégularités " dans lesquelles " la responsabilité du président de l’université est engagée ", le président de l’Université, Laroussi Oueslati, avait fait l’objet, le 19 Octobre, de la part de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur, d’une suspension de ses fonctions, une mesure exceptionnelle.

Hier, vendredi, Monsieur Laroussi Oueslati a démissionné.